Drame

Publié le 11 janvier 2013 | par Mr Méchant

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Out There

Conor Marren

, vous devez l’appeler « Mon Lord », auquel cas vous risqueriez de finir emmuré dans son manoir. Une envie de l’appeler Randy ? Vous rêvez alors probablement d’être dans un film de Joe Dante. On déconne pas avec l’aristocratie irlandaise tout comme lui ne déconne pas avec le cinéma. Déjà papa de quatre , le voici avec son cinquième, Out There, bobine rappelant The Oregonian et son héroïne se réveillant amnésique après un accident. D’ailleurs tout comme celui-ci l’ensemble, bien qu’ayant une logique à son point A et à son point Z, se montre un peu brouillonne dans son milieu, une séquence semblant sortie de 8MM venant faire son apparition (du presque Aphex Twin et une ambiance glauque appuyant cette impression), comme par magie, bien qu’elle révèle quelques indices sur l’aboutissement de l’ensemble (citations latines « Extinctus amabitur idem », « Et vitam impendere vero »). L’ensemble quel est-il ? On y retrouve deux éléments clés chers à Plunkett, d’abord la grossesse, déjà au centre de son The Bedroom, puis évidemment l’, qu’il utilisait déjà dans Kiss Kiss, Walt et Prey. Des univers qui donnent à cet Out There une réelle existence sans pour autant en faire un produit particulièrement original, surtout que la ressemblance avec 28 Semaines Plus Tard est assez évidente, en particulier dans son dénouement. Là où en revanche Plunkett se montre bien plus créatif c’est dans sa manière de filmer et de monter le tout, créant une véritable atmosphère, soutenue par un travail sonore de qualité, lui-même soutenu par une photographie resplendissante (et de très bons acteurs, en tête), donnant envie d’aller passer ses vacances en , en tout cas sans .
Out There n’est pas parfait, certes, mais il a le mérite d’être très prometteur et même si son twist est prévisible, fait toujours son effet. Il va sans dire que l’on attend avec impatience de voir le bonhomme réaliser un long-métrage, ce qui viendrait prouver une nouvelle fois qu’en il y a du talent, et que celle-ci peut fournir de bons films d’, ce qu’elle avait déjà fait avec Dead Meat, Isolation ou encore Boy Eats Girl.

Zombie !

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A propos de l'auteur

Fan d’Uwe Boll et Paul W.S. Anderson. Aime à l’occasion oublier les nanars pour regarder du vrai cinéma comme celui de Robert Parrish, Franklin J. Schaffner ou Rudolph Maté, de la bonne sci-fi tu vois, pas du singe teubé.



  • spif

    hummm …! ta critique me donne envie de jetai un oeil !!! de plus j’ai apprécier l’atmosphère de  » The Oregonian  » a voir !! merci

    • Mr_Mechant

      Pour l’instant il n’est diffusé qu’en cercles privés mais apparaitra bientôt dans les festivals. Espérons qu’il arrive en France !

  • spif

    ok !! Espérons l’eus …en entendant je viens de choper « chillerama » et je me régale ! quelle sont les prochaine date des festivals ?

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