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Publié le 20 février 2017 | par Mr Méchant

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Votre Bible Grindhouse, la voici

Drive-in-grindhouse-Regis-Duboit-CouvertureDepuis des années Tarantino, Rodriguez, et de multiples réalisateurs nous ont balancé du Grindhouse. Mais finalement, le Grindhouse, c’est quoi ?
Loin du cliché de prod miteuse, le Grindhouse a su offrir certaines perles, dont certaines ont été éditées en bluray, comme Faster, Pussycat! Kill! Kill! ou encore Crime à froid. Hélas, de par son statut « sous-cinéma », car produit à la chaine, beaucoup ont été minorées, alors que Assault, de John Carpenter est tout de même à l’origine une bobine Grindhouse !
Certes, les nanars ont également été nombreux, mais « Drive-in & grindhouse cinema » est la Bible qu’il vous faudra si vous voulez saisir le concept de cette époque, ainsi que mieux vous y retrouver parmi les références dans Grindhouse actuels.

Commander en ligne imho.fr/livres/drive-in-grindhouse-cinema

Présentation de l’éditeur : Le présent ouvrage s’intéresse aux films d’exploitation diffusés dans les drive-ins et les grindhouses au cours des années 1950 et 1960 aux États-Unis. En France il n’existe pas de traduction précise pour évoquer ce cinéma et on parle indistinctement – et souvent abusivement – de série B, de cinéma bis, de midnite movies, de série Z, de nanars… A cela tentons de donner au moins deux bonnes raisons. Premièrement, relativement peu de films d’exploitation ont été diffusés dans l’Hexagone au moment de leur sortie (en particulier ceux des années 1950 et 1960), et si c’était le cas, ils n’étaient pas considérés comme tels. Deuxièmement, parce qu’aujourd’hui encore il est difficile de définir avec précision ce que recoupe ce terme. D’un point de vue économique, les exploitations movies s’apparentent certes, par leur format, leur mode de production et de diffusion à des B pictures, mais ce ne sont pas exactement des films « de série B ». Il semble en outre hasardeux de limiter cette cinématographie à la seule période post-1950 – qui correspond à leur âge d’or – étant donné que plusieurs jalons du cinéma d’exploitation remontent aux années 1930 et même au-delà. Il est pareillement compliqué d’en limiter le corpus à la seule production nord-américaine puisque nombre de films d’exploitation proviennent d’autres pays (Philippines, Mexique, Italie…) Quant à parler de « genre », l’exercice semble plus que jamais périlleux tant les exploitation movies empruntent à tous les univers, du film d’horreur à la science-fiction en passant par le drame social et la parodie.

À propos de l’auteur : Régis Dubois est Docteur en cinéma, auteur, journaliste, réalisateur, enseignant en cinéma et audiovisuel (BTS) et intervenant dans le cadre du dispositif “Lycéens et apprentis au cinéma” (PACA). Il a notamment écrit pour CinémAction, Télérama, Le Monde Diplomatique, Manière de Voir, L’Oeil, Contretemps, Brazil, Tausend Augen ou Africultures et publié, entre autres, Le Cinéma des Noirs américains (Le Cerf/Corlet 2005), Une Histoire politique du cinéma (Sulliver, 2007) et Hollywood, cinéma et idéologie (Sulliver, 2008).

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A propos de l'auteur

Fan d'Uwe Boll et Paul W.S. Anderson. Aime à l'occasion oublier les nanars pour regarder du vrai cinéma comme celui de Robert Parrish, Franklin J. Schaffner ou Rudolph Maté, de la bonne sci-fi tu vois, pas du singe teubé.



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